Ouuuuuupsssss ! Deux mois sans Mood ? Impossible. Session de rattrapage intensive.
FAITES UN TOUR EN LICORNE
C’est l’effet que m’a procuré la découverte du travail de l’artiste Fiona Rae, exposée pour quelques jours encore à la Malmaison de Cannes, sur la Croisette. Entre figuratif et abstrait. Comme des idéogrammes naïfs qui veulent donner un sens à des formes nuageuses qui n’en ont pas plus qu’eux. Comme de la crème chantilly colorée des pastels de Marie-Antoinette. Comme un symbolisme enfantin qui nous permet de retrouver nos jeunes heures.
L’artiste. Spécial thanks à Sophie pour la visite.
UN SOUFFLE DE LIBERTE
Dans le cadre de mes travaux de recherche sur la respiration, le nerf vague et son rôle dans notre santé mentale, physique, morale, j’ai découvert ce monsieur : Jean-Marie Defossez, Coach Respiration. Vous allez me dire : encore un coach ? Pour faire un truc complètement naturel en plus ? N’imp ! Eh bien détrompez-vous : nous ne savons plus respirer. Notre stress, l’image sociale, les convenances ont emprisonné notre souffle dans notre cage thoracique dorée, causant bien des souffrances. Si cela vous intéresse, je vous invite à en apprendre plus en écoutant son podcast, sur Métamorphose (lien youtube ci-contre).
Avez-vous déjà fait l’expérience d’écouter un album du début à la fin, sans interruption ? C’est l’expérience que vous propose de faire en écoutant ce merveilleux album de Santana qui nous raconte toute une histoire. A vous d’y mettre le sens qui vous fait rêver ! Bon voyage. Et bonne découverte d’un guitariste et compositeur onirique. On a souvent connaissance des « tubes » mais on méconnait parfois les pépites d’un artiste. Pour Santana : Europa, Black Magic Woman, Maria Maria pour les tubes. Pour le chef d’œuvre : écoutez Caravanserai !
Quand la méditation nous inspire et que la main se met en mouvement au contact de son observation attentive. Texte rédigé pendant une méditation intitulée « Ecouter et Voir ».
Les nuages pommellent en grappe comme la surface de l’eau gaufrée par la brise. Les palmes flappent et tam tam en bruit sec et sourd. De little birds piquent le son tandis que d’autres vocalisent. Et par moment, l’air caresse tout ce qu’il trouve pour émettre une vague lapée qui embrasse l’absolu.
Tout glisse et passe, comme ce soleil qui tombe doucement sur les crêtes au loin. Tout recommence, aussi, inexorablement, de manière incessante à l’infini. Le chaud et le froid, le jour et la nuit, la brume et l’ennui.
Lorsque que l’on est purement investi dans l’instant, le monde devient symphonie et œuvre monumentale. Les sons se complètement, les formes se complètent, les couleurs se complètent. L’ensemble s’imbrique dans le moment présent et joue la partition du bonheur. Nourri par notre souffle et notre aptitude à percevoir.
La couleur des jours teinte mon cœur. La pureté de l’azur nettoie mon esprit des pensées de souffrance. Je suis à la fois cet horizon, le ciel et la mer. Je suis cet arbre ou cette feuille de palmier. Je suis cette abeille ou ce goéland, filant dans les airs au contact du vent. Je suis les rayons du soleil qui réchauffent ton cœur saignant. Je suis cet avion qui passe et chacun de ses passagers. Je suis cette terre d’ancrage dans laquelle pas à pas je m’implante. Je suis la douceur des jours et le réconfort du sommeil. Et ma souffrance, je la répartis dans chaque élément qui me compose. L’abeille souffre, la terre souffre, mais pas plus que moi en cet instant. Et surtout, nous ne sommes pas fait que de cela. Tu souffres un peu, je souffre un peu. Je te donne ma souffrance et je prends la tienne.
Cette souffrance, elle est mobile et partout, et fait partie d’un tout qui constitue le monde qui m’entoure. La clé du soulagement est de considérer qu’elle n’est ni normale, ni anormale. Et qu’elle n’est pas plus importante que cette fleur ou cet avion qui traverse le ciel. Elle éclot, se développe et se tarit. Pour revenir plus tard, transformée, avec le visage d’un autre. Pourquoi lui laisserait-on plus de place que ce chant d’oiseau, que ce grain de raisin ou ce coucher de soleil ?
Nous avons clos la semaine passée notre cycle de méditation, débuté fin janvier, par une séance sur la compassion et un dîner joyeux ! Retour sur cette expérience, pour vous en dire un peu plus sur ce que je propose, et ce qu’en retirent les participants.
La naissance de l’idée
J’ai eu la chance d’être initiée à la Pleine Conscience dans un environnement de soin. Les bénéfices se sont faits sentir rapidement : baisse de l’anxiété et des ruminations, amélioration de l’humeur, prise de recul et meilleures capacités cognitives (attention, mémoire, expression…). Toutefois, le programme était très engageant en termes de disponibilité : 8 séances de 2h30 par semaine.
Je me suis dit : tout le monde aurait besoin de découvrir cet outil qui permet enfin d’avoir une méthode claire pour prendre ce fameux « recul », mieux vivre les événements douloureux de notre vie, mais tout le monde ne peut pas mobiliser ce temps pour apprendre cela.
Toujours fidèle au principe : « le mieux est l’ennemi du bien », j’ai choisi d’adapter le programme pour le rendre accessible à tous, à des personnes qui travaillent, des parents qui ne peuvent s’absenter trop longtemps de la maison… tout un chacun qui doit jongler entre son besoin et ses contraintes.
Le résultat ?
Une proposition de 10 séances de 1h30, dans laquelle nous abordons l’ensemble des exercices du protocole. Chaque séance s’organise comme suit : 1/3 de pédagogie, 1/3 de pratique, 1/3 d’échanges entre les participants. Car le partage avec les autres participants apporte beaucoup, et nous relie à une humanité universelle. Chacun dévoile ses particularités, mais le constat réconfortant est que nous sommes tous très semblables, et que nous pouvons bénéficier de l’expérience de l’autre. Ce partage se fait dans la pudeur et le respect : si l’un d’entre eux ne souhaite pas s’exprimer, il n’y a pas d’effort à faire. Simplement se taire et continuer.
Entre chaque séance, j’envoie des liens vers des vidéos et des contenus en lien avec la séance précédente. Et des exercices à réaliser pour continuer de progresser. Souvent, les participants se prêtent au jeu et suivent la feuille de route. D’autres pas : c’est bien normal. La première des valeurs que nous appliquons dans le groupe, c’est le respect de soi : faire ce qui nous correspond, en se faisant confiance, et en respectant son propre rythme. Dans ce programme, il n’y a aucune obligation. Seulement des pistes, des propositions. Nous cultivons le non-jugement et l’acceptation. Chacun vient tel qu’il est. Comme le propose Mac Do !
Qu’en disent les participants ?
Les retours sont aussi divers que les participants, mais parmi le foisonnement, je citerai :
Je suis beaucoup plus réceptif à ce qui se passe tout autour de moi, cela m’apporte beaucoup d’informations que j’ignorais auparavant.
Je vois que je suis plus à l’écoute, et moins dans la réaction. Mes comportements changent, petit à petit.
J’arrive à me dire que je dois faire une chose après l’autre, et je ne fais plus de listes de tâches irréalistes, que je n’arrive pas à honorer et qui m’épuisent.
J’arrive enfin à prendre du temps pour moi, pour me poser, pour me ressourcer.
J’ai trouvé dans le parcours des méditations qui me parlent, qui m’aident. J’aime pratiquer chez moi. Chaque jour.
J’ai plus d’empathie quand les personnes ressentent des émotions. Je perçois mieux ce qui se passe en elles, et du coup, je peux mieux m’adapter.
J’ai vécu cela comme une analyse profonde de moi-même, qui mène à une meilleure gestion de la difficulté, une meilleure gestion du stress, une prise de recul exercée beaucoup plus facilement, une meilleure gestion des émotions.
Cela vous parle ? N’hésitez plus, rejoignez-nous pour le cycle qui débute le 27 avril, sur la péniche Althéa. Petite anecdote : plus la formation avançait, plus les participants arrivaient tôt. Pour regarder le fleuve et son flot inexorable qui nettoie tout sur son passage, pour admirer le coucher de soleil depuis le pont, pour observer la nature incluse dans un environnement urbain… Pour être présent à ce qui s’offre à nous à chaque instant de notre vie, et l’apprécier à sa juste valeur !
Alain Montalti, depuis son canapé, vous explique ce que lui a apporté la méditation de pleine conscience, dans le cadre d’un accompagnement individuel à mon cabinet.
Pour clore l’atelier d’écriture et détente, Tapas Y Plumas, ce mardi 5 avril, à la Maison Bronzini, dont le thème était le rapport au corps, j’ai demandé aux participants de travailler en binôme.
Chacun devait écrire le mot de la fin en sentant la présence des mains de son binôme sur ses épaules. Retour sur ce moment insolite et réconfortant, grâce aux écrits des participants…
A l’issue de cet atelier, je sens la chaleur dans le corps, je me sens pleine d’énergie et de confiance.
Cathy
A l’issue de cet atelier… au moins j’ai fait quelque chose que je n’avais jamais fait en écrivant ! Je parlais bien sûr des mains sur les épaules de mon binôme.
Gérard
A l’issue de cet atelier, je me sens détendu. Tous ces derniers jours, je fus irrité, irritable, impatient. Ici, je me relâche, est-ce que cela sera durable, qu’importe ! Je profite du moment !
François
A l’issue de cet atelier, je me sens contente d’avoir partagé ce moment de réflexion philosophique…
ISA
A l’issue de cet atelier, je me sens léger comme la plume de l’aile de mon Ange, Mme Panda Tea, à peine retenu sur terre par un compagnon de souffrance terrestre.
Jean-luc
A l’issue de cet atelier très convivial, je me sens avec beaucoup moins de poids sur les épaules, serein, un peu bourré mais heureux. Les convives ont été charmants et talentueux. Je les en remercie sincèrement.
Alain
A l’issue de cet atelier, je me sens joyeuse, bien que toujours fatiguée. Comme à chaque fois, j’ai pris beaucoup de plaisir et les mains d’Alain, je les sens bienveillantes. Elles dégagent beaucoup de chaleur, c’est un peu une berceuse. Je ressens beaucoup de gratitude envers vous tous, car vous m’avez émue, fait sourire, détendue.
Vous recherchez des formateurs spécialisés dans le bien-être tous issus du monde l’entreprise ? C’est chez Althéa Entreprise que ça se passe.
NB : il ne s’agit pas d’une communication officielle d’Althéa Entreprise, seulement une initiative personnelle
Althéa Entreprise, c’est quoi ?
C’est à la fois un lieu, une péniche aménagée sur le Rhône, pour recevoir vos collaborateurs, clients ou partenaires, mais également une offre de formation ou événement, catalogue ou sur-mesure. C’est l’interlocuteur du RH, du manager, du préventeur, du chef de projet… qui souhaite mettre en place des actions originales dans la région d’Avignon.
Pourquoi j’ai rejoint Althéa Entreprise
Parce que j’interviens déjà en collaboration avec la Péniche Althéa, où je dispense des séances d’apprentissage de la méditation de Pleine Conscience (Mindfulness) depuis janvier 2022. Quand le collectif m’a proposé de le rejoindre, cela m’a paru dans la continuité logique des collaborations entamées avec Séverine, la propriétaire de la péniche.
Et parce que l’énergie et la proposition faites m’enthousiasment et me motivent. Je suis indépendante, mais pas solitaire ! Et l’idée de proposer des actions ou formations avec d’autres membres du collectif a commencé à prendre forme très rapidement. Afin d’apporter une meilleure qualité de service aux entreprises.
Actu et coordonnées d’Althéa Entreprise
Nous serons salon CSE qui se tiendra le 31 mars au Parc des Expositions d’Avignon. Venez nous rencontrer.
Le soin par la danse, y avez-vous déjà pensé ? C’est parce que je l’ai expérimenté avec succès que je voulais faire la place dans mon blog à une thérapeute admirable.
NB : Quand j’ai créé la marque The Medi-Art Program, j’avais en tête de travailler avec un collectif de thérapeutes de confiance, pour pouvoir orienter les personnes qui me consultent vers des activités complémentaires à mon offre. Voici donc un zoom sur une professionnelle dont j’ai testé l’approche.
Cécilia Puche, quel est votre métier ?
Je suis danse art thérapeute certifiée de lʼIRFAT à Avignon. Amoureuse du mouvement depuis l’enfance, la vie m’a guidée vers la danse que je partage au travers de mes 12 années d’expériences professionnelles aussi bien pour des structures psychiatriques que pour un public homme et femme, tout âge confondu.
En quoi la danse est-elle vecteur de soin ?
C’est à travers l’accompagnement en mouvement que j’ai pu constater combien la danse est vectrice de libération émotionnelle, d’acceptation de soi et de joie. Les ateliers que je propose sont avant tout un espace de rencontres humaines où chaque personne peut déposer au fil des séances ses difficultés à être, à s’autoriser, pour aller vers une meilleure confiance en soi.
J’ai choisi l’accompagnement de l’art thérapie pour être davantage à l’écoute de l’Être et de ses besoins existentiels fondamentaux que sont l‘écoute, la reconnaissance de soi et surtout valoriser toutes ses capacités à exister dans toutes les dimensions notamment celles de sa créativité. La danse est le média qui me touche plus particulièrement car elle remet la personne au cœur de son mouvement, et ce malgré toutes les adversités contextuelles. Elle permet cette ouverture indispensable à soi et aux autres, comme un instrument de musique qui nécessite de se réaccorder en toute sécurité et sensibilité pour résonner tout en fluidité.
Que proposez-vous dans vos ateliers ?
Je propose des ateliers qui remettent la personne au centre de ses besoins. Il est nécessaire de partir du postulat “comment je me sens” et “comment je sens mon corps”. Prendre conscience de son intériorité et de son état physique sont les piliers de l’atelier pour aller vers des propositions axées sur le Ressenti. Il ne peut y avoir de mouvement en conscience si le ressenti n’est pas présent. Il ne s’agit pas de faire mais de ressentir.
Je propose un accompagnement pour aller explorer son soi avec le mouvement libre et contacter tous les possibles qui permettent à tout un chacun de mieux se rencontrer, de mieux se connaître pour libérer les tensions physiques et psychocorporelles. Reprendre confiance en son pouvoir personnel en revenant à la notion “d’instant présent” pour mieux reconsidérer ses réels besoins. Retrouver respiration et ouverture de soi pour mettre davantage de souffle dans son quotidien !
Les ateliers de danse thérapie sont ouverts à toutes personnes qui souhaitent remettre du mouvement au cœur de leur vie,reprendre confiance en soi, atténuer et adoucir cette dualité présente depuis la nuit des temps pour parvenir à ressentir et penser légitimité !
Actu de Cécilia Puche, danse thérapeute
Atelier de danse thérapie à Avignon, les 26 et 30 mars de 14h à 17h30.
Qu’est-ce que la FAP ? Sur quoi travaillons-nous ? Quels sont les prochains événements ? Je vous donne quelques infos qui sont le fruit de mon expérience récente.
NB : il ne s’agit pas d’une communication officielle de la fédération, seulement une initiative personnelle
La FAP, c’est quoi ?
Une fédération des acteurs de la prévention des risques en entreprise. Elle regroupe une quarantaine de membres, ayant des activités variées : préventeurs dans les entreprises, consultants, formateurs, SST… Son rôle est plutôt celui d’un Think Tank, agitateur d’idée, et contributeur au niveau stratégique comme opérationnel sur les questions qui ont trait à la sécurité et à la prévention des risques. Ce n’est pas un réseau business, mais un réseau où l’on vient apporter sa contribution. La fédération peut être sollicitée pour des relectures de projet de loi ou décret, ce fut le cas par exemple sur la loi travail.
Pourquoi j’ai rejoint la FAP ?
Tout d’abord, parce que c’est un réseau d’Acteurs investis dans l’opérationnalité. Quand j’ai créé mon activité, mon but était de faire, d’apporter des solutions concrètes… en aval des diagnostics et plans d’action établis. Pour sensibiliser, former, donner des outils, accompagner. C’est cette orientation que je retrouve dans la FAP.
Et puis parce qu’humainement, je m’y suis sentie parfaitement à l’aise. Je cherche des environnements de travail ouverts, innovants, respectueux, humbles. Je pense que ces valeurs sont celles qui font l’identité de la FAP.
Et parce que je suis particulièrement sensible aux thèmes choisis par la FAP : la prévention des risques, notamment RPS, ont toujours été un cheval de bataille. J’ai été confrontée à des organisations violentes, des managers méprisants de la santé mentale et psychologique de leurs salariés. Eh oui, malheureusement, cette réalité, j’ai eu à la connaître bien souvent. J’ai pu parfois apporter des solutions, mettre un terme à des situations de harcèlement. Avec la FAP, c’est l’opportunité de continuer à œuvrer pour un monde du travail plus respectueux, plus intelligent, plus humain.
Qu’est-ce que je fais à la FAP ?
Je participe à un groupe de travail sur « L’impact des émotions sur la prévention et la sécurité ». Nous partageons des constats, notamment sur l’appréhension des organisations, dirigeants, managers ou salariés sur ce thème, mais surtout nous travaillons sur le comment : comment sensibiliser sur une prise en charge utile des émotions dans les relations de travail ? Comment appréhender les situations émotionnelles ? Comment prévenir la sécurité des personnels en tenant en compte du rôle des émotions dans les comportements ? Et nous formulons des propositions, pistes, expérimentations… issus de notre expérience, pas seulement de notre expertise.
Quoi d’autre sur la FAP ?
Elle travaille également sur le document unique > comment le transformer en document utile ? Sur la nouvelle loi travail et ses implications en matière de prévention… Si vous souhaitez rejoindre la FAP, c’est très simple : l’adhésion se fait en ligne. Votre motivation doit être à mon sens guidée par l’envie de participer à des groupes de travail.
Elle est présidé par Vincent Giraudeaux, élu manager bienveillant de l’année 2020. C’est grâce à Matthieu Petit, fondateur de la société EOSE à Carpentras que j’ai rejoint ses rangs.
Actu de la FAP
Webinar sur les émotions et la prévention : 15/04 à 11h30. Bientôt, on vous en dit +
Preventica Nantes et Lyon 2022 : organisation de forums ouverts « Prévhackthon » qui permettent aux participants d’apporter leurs contributions d’une manière active au thème choisi. Cette année est dédiée à nos ? A nos ?? EMOTIONS (eh oui, vous l’aurez compris 🙂
FEDERATION DES ACTEURS DE LA PREVENTION 13, Rue Chevreul (chez Société Yséis) 94700 Maisons-Alfort Téléphone : +33616790343 Email : contact@federation-prevention.com
Nouveau cycle à partir du mercredi 27 avril à la Péniche Althéa à Avignon ! Pendant 10 séances consécutives, apprenez à méditer en pleine conscience. Pour les débutants qui souhaitent intégrer la méditation afin d’améliorer leur qualité de vie ou les pratiquants occasionnels qui souhaitent approfondir leur connaissance de la mindfulness.
Pour toutes les personnes désireuses de mieux se connaître et d’acquérir un nouvel outil pour améliorer sa qualité de vie. Il n’y a pas d’âge ou de condition physique pour méditer. Et tout le monde peut méditer, quel que soit son tempérament. Nous explorerons ensemble quelle pratique peut le mieux vous correspondre, afin de l’intégrer dans votre routine quotidienne.
Quels bénéfices ? (liste non exhaustive)
Cognitifs : amélioration de l’attention, de la concentration, de la mémorisation, des capacités d’organisation, de prise de recul, de priorisation, de décision…
Emotionnels : identification des émotions, régulation de l’humeur, prévention de la rechute en dépression, meilleure gestion du/des stress, accroissement de l’optimisme et du sentiment de bonheur…
Relationnels : meilleure présence à l’autre, meilleure qualité d’écoute, de compréhension, d’adaptation, optimisation des capacités de communication…
Physiologiques : amélioration du sommeil, régulation des systèmes nerveux, hormonal et cardiaque, détente musculaire et stimulation de la proprioception…
Le lieu ?
La péniche Althéa offre un cadre exceptionnel, facile d’accès, idéalement situé entre les Gard et le Vaucluse. Stationnement gratuit en proximité. La salle de pratique de 45 m², comportant une aération naturelle, nous permettra de pratiquer dans le respect des gestes barrières.
Quelles conditions ?
225 € pour les 10 séances d’1h30, à la Péniche Althéa (me contacter si difficultés financières, nous trouverons une solution ensemble)
Tous les mercredi soirs à compter du 27 avril 2022, de 18h30 à 20h.
Tapis de sol à disposition. A fournir : coussin ou banc de méditation, couverture ou tout autre matériel utile à votre bien-être.
Pour les personnes souffrant de douleurs corporelles, la méditation peut se pratiquer simplement assis sur une chaise ou allongé.
Comment se déroule l’apprentissage ?
L’apprentissage est constitué d’apports théoriques, de pratiques et d’échanges entre participants. Il est organisé de manière progressive et dans une logique qui favorise l’intégration des nouveaux savoirs par l’individu. Il a pour but de le guider vers l’autonomie dans sa pratique. Un programme d’exercices à réaliser à domicile est fixé entre chaque séance.
Au fil des séances, vous découvrirez avec la variété des exercices de pleine conscience : en mouvement ou statiques, assis, debout ou allongé, focalisés sur les sensations corporelles, les pensées, les ressentis émotionnels… etc. Les exercices et les apports théoriques varient de séance en séance, permettant ainsi l’intégration de nouveaux concepts et évitant l’ennui.
Quel prérequis ?
Aucun. Il est toutefois déconseillé de vous lancer dans l’apprentissage de la méditation si vous êtes en phase aigüe de dépression, ou si vous souffrez d’une pathologie psychiatrique sévère. Me contacter en cas de doute ou pour que je vous oriente vers des collègues dont la pratique sera plus adaptée.
Vos engagements ?
Une présence à chaque séance, autant que faire ce peut. De la régularité dans la pratique, de la patience et de la persévérance. De la tolérance et de la bienveillance, envers vous-même et envers les participants.
Visionnez ce témoignage d’une personne que j’ai accompagnée, consultez cette page ou encore, contactez-moi directement aux coordonnées indiquées ci-dessous.